Archives de Catégorie: société numérique

des robots bien sympathiques

boucheLe commerce de l’empathie et les robots humanoïdes font bon ménage !

Tout ceux qui s’intéressent aux règles qui font les bons commerçants, savent que l’empathie joue un rôle clé dans le succès des transactions, ou plus généralement dans les relations interpersonnelles.

Vous pensez sans doute que les robots n’ont aucun talents pour ce type de relation, et bien détrompez vous!
Il y avait déjà des relations passionnelles entre les hommes et certains de leurs « robots » (leur auto-mobile par exemple). Maintenant avec les robots humanoïdes la réciproque est vrai et de nombreux « gentils robots » font leur apparition.

Les robots humanoïde peuvent désormais donner du feedback à nos émotions ; il savent très bien nous féliciter, nous encourager, nous flatter, le tout avec un peu d’humour si nécessaire. Ils vont faire « flamber » la relation affective que nous pouvons avoir avec les objets matériels, comme le dit si bien Serge Tisseron, grand spécialiste du sujet et auteur du livre « le jour ou mon robot m’aimera ».

Bien sûr tout ceci n’est qu’empathie artificielle, et relève de la simulation. Mais qui peut dire que nous ne sommes pas nous même des simulateurs, et que nos attitudes et nos paroles ne sont pas parfois (souvent?) artificielles !. La différence : le robot est toujours d’humeur égal si on le programme pour ça.

Bref, dans les métiers de service qui deviennent chaque jour plus dominant dans nos sociétés modernes, les robots vont être d’excellents prestataires.

Avec les robots, les adeptes du client roi vont donc être ravis. Seule ombre au tableau : pour permettre ce tour de force ces robots sont bourrés de capteurs et connaissent tout de vous. Relation intimiste, commerce et vie privée. Toujours la trilogie infernale du privacy paradoxe. Ce sera pour un autre post.

 

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big data et les grains de sable

numeriqueOn entend beaucoup parler de big data en ce moment.

Mais de combien « big » est-il l’univers numérique ?
La société IDC estime que le « poids » de notre univers numérique, c’est à dire le nombre de données réparties dans tous les serveurs et machines informatiques de la planète serait de l’ordre de 2,8 ZB pour ZettaBytes, c’est à dire  1021 octets !

IDC précise que ce chiffre est déjà bien supérieur à celui du nombre de grains de sable pour toute la planète puisque l’estimation en est de 0,7  Zetta.

Le mécanisme d’expansion de l’univers numérique étant extrêmement dynamique, l’estimation en 2020 est de 40 ZB

http://www.emc.com/collateral/analyst-reports/idc-the-digital-universe-in-2020.pdf

Mais que faire de toutes ces informations ? L’individu, citoyen, consommateur est un peu perdu mais, de leur côté, les grandes entreprises du web (et les autres aussi), semblent avoir pleins d’idées.

C’est ce que l’on appelle le « big data », qui raisonne bizarrement comme big brother.

Bon c’est un peu facile, je le reconnais, donc rendez vous au prochain post pour plus de précisions sur les perspectives des marketeurs que ces « grandes plages » de données font rêver.

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Si c’est gratuit c’est vous le produit !

Trop beau pour être vrai.

Chacun se doute que tous les services gratuits sur Internet cachent un modèle économique qui justifie les lourds investissements qui accompagnent leur développement.

Mais quel est ce modèle ?

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Si vous vous posez ces questions, bonne nouvelle : le rapport Colin et Collin qui vient d’être publié vous expliquera par le détail comment marche l’économie numérique, avec toutes ses grosses et ses petites ficelles.

http://www.redressement-productif.gouv.fr/rapport-sur-fiscalite-secteur-numerique

précipitez vous ! : c’est une merveille d’analyse sur les ressorts de l’économie numérique.
Ne vous laissez pas tromper par le titre. Bien sûr il y a des considérations sur les mécanismes d’évasion fiscale utilisés par les acteurs du numérique, (ce qui d’ailleurs n’est pas sans intérêts si vous voulez en savoir plus sur « le double Irlandais » et le « sandwich néerlandais »), mais c’est surtout un exercice d’une précision chirurgicale de démontage des logiques économiques en oeuvre dans notre secteur.
Le regard acéré d’un « prédateur fiscal » (ça c’est moi qui le dit) sur les « prédateurs » grands et petits  de l’économie numérique est d’une redoutable acuité.
Pour vous donner envie en voici le propos liminaire (extrait).

La révolution numérique a eu lieu. Elle a donné naissance à une économie numérique qui remet en cause notre conception de la création de valeur……(….) Alors même que l’économie numérique investit l’intimité de milliards d’individus, sa valeur ajoutée nous échappe.

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